France IA :

Une annonce qui fait le buzz

· IA,souveraineté

Le 16 juin 2026, le premier ministre Sébastien Lecornu par une vidéo postée sur Instagram autour de l'intelligence artificilelle en plein VIVATECH et non via un communiqué officiel annonçait le "temps de la généralisation et du changement d'échelle" de l'IA.

L'annonce d'un «plan pour une IA utile, humaine et souveraine pour le service public». sera accompagné d'une négociation sociale sera aussi lancée, pour encadrer l’usage de cette technologie. Ce plan comprenait sept annonces structurées autour de deux objectifs : l'autonomie stratégique et la transformation de l'action publique.

À cela s'ajoute le renforcement des élèments d'acculturation via ne plan « Osez l'IA » (lancé en juillet 2025) avec :

  • Elargissement du réseau des Ambassadeurs IA,
  • Ouverture de la plateforme « Accélérez avec l'IA »,
  • Déploiement des dispositifs « Diags Data IA » et « Accélérateurs IA » cofinancés par France 2030

1. Investissement de 655 M€ supplémentaires via France 2030, pour soutenir les capacités françaises et européennes.

2. « L'Assistant », un agent conversationnel unique et souverain pour l'ensemble des agents publics, déploiement visé avant fin 2026.

3. Un « chatbot santé public » sur Ameli.fr, pour répondre aux questions médicales des Français et les orienter vers une première prise en charge.

4. Extension du portail GenIA, développé par le ministère des Armées, aux administrations de l'Intérieur et de la Justice — pour des besoins spécifiques de protection des données.

5. Création d'une plateforme de données publiques pour l'IA, facilitant l'accès à des données démographiques, économiques, géographiques ou administratives.

6. L'usage de l'IA par les ministères comme critère d'arbitrage dans la préparation du PLF 2027, pour faire des économies sans dégrader le service public.

7. La bascule DGSI de Palantir vers ChapsVision

La DGSI met fin à sa collaboration avec Palantir au profit de ChapsVision, société française fondée en 2019 par Olivier Dellenbach, pour l'analyse de masses de données.

La justification par la souveraineté
Deux formules-clés ont été retenues par la presse :

« Nous ne pouvons pas accepter de nouvelles dépendances stratégiques dans le numérique. » ni « dépendre de la bonne volonté de certains partenaires, capables de couper le robinet d'accès » : référence à peine voilée à l'épisode Anthropic survenu quelques jours plus tôt.

A suivre ... la réplique de Palantir et de son inénarable patron !